Photo de la semaine - La Baule, logements vides en fin de saison15 avril 2009

la-baule-fin-de-saison-couti

“Cette photo illustre pour moi un des problèmes essentiels de la Bretagne aujourd’hui : l’accès au logement, et au-delà, la volonté politique de préserver la mixité sociale et la diversité des activités économiques sur le littoral. La flambée des prix, sous la pression d’acheteurs fortunés et de retraités aisés, y atteint de tels sommets qu’il est devenu quasiment impossible de s’y loger, voire d’y maintenir ou installer son activité (agriculture, conchyliculture, saliculture) alors que des milliers de résidences secondaires s’endorment dès la fin août derrière leurs volets fermés…” Couti.

photo : Couti. Légende originale : “appartements inoccupés à 10 000 euros le m2″

Commentaires


  1. Younn dit :

    C’est un important problème que soulève Couti. Ce phénomène est en train de prendre une ampleur dramatique sur tout le littoral.
    Au-delà de ça la photo montre bien comment on peut détruire un paysage pour se faire de l’argent…

  2. taddik dit :

    Je rejoins tout à fait Couti et Younn sur ce sujet…Dramatique…ces résidences secondaires dont les volets sont clos neuf mois sur douze surtout en Bretagne sud alors que nos jeunes ne trouvent pas à se loger dans leur propre région …Le Fric pourrit tout..Ce sont ces mêmes personnes fortunées qui ont ces fameuses reines des quais ( vedettes et voiliers) qui ne naviguent quasiment jamais…
    Un voeu : ne laissons pas bétonner notre littoral comme ce fut le cas sur la côte d’azur…Attachons-nous à faire respecter la loi littorale et les zones Natura 2000…Défendons notre Bretagne et ses côtes qui sont si belles et si différentes du Couesnon à Saint Nazaire… Ne reconstruisons pas en zone protégée lorsque les habitations menacent ruine pour 2 raisons : respect de la loi et bon sens vis à vis de l’érosion…
    Que nos éminents responsables ouvrent les yeux et pensent au bien-être des bretons et de ceux qui aiment la Bretagne pour ce qu’elle leur apporte et non pas ce qu’elle leur rapporte (ceux-là m’aiment qu’eux-mêmes) et qu’on puisse enfin dire que la Bretagne n’est pas à vendre!!!

  3. couti dit :

    juste un petit mot pour signaler à ce sujet le gros travail réalisé par l’association des géographes de Bretagne (analyses et propositions dans ”Le littoral agressé” paru en 2006 et ”Bretagne : un autre littoral”, janvier 2009, éditions Apogée également)
    il y a aussi des actions très positives menées par des collectivités pour rétablir des équilibres viables comme à Groix ou encore le réseau Bruded (Bretagne rurale et rurbaine pour un développement durable, http://www.bruded.org) présidé par les maires de Langouët et Silfiac, qui permet à 37 communes ou communautés de partager leurs expériences.
    sans oublier toutes les associations mobilisées… pas seulement “”contre” mais aussi et surtout ”pour” !
    peut-être ces nouveaux combats (à l’image de ceux qui ont émergé lors des marées noires, des luttes anti nucléaires ou d’autres) sont-ils en train de cimenter de nouvelles formes de ”vivre ensemble” en bretagne… en tous cas ça bouge et c’est super !

  4. Laurent Javault dit :

    > Couti, merci pour l’information concernant Bruded et le maire de Silfiac est effectivement très en pointe sur les enjeux du durable.

    > Taddik, que percevez-vous de l’avis des Bretons du littoral sur ce phénomène ? Les sentez-vous plutôt en phase avec votre opinion ou plutôt peu intéressés par le sujet… voire intéressés ?

  5. Younn dit :

    Laurent Javault dit :
    “que percevez-vous de l’avis des Bretons du littoral sur ce phénomène ?”

    > Je me permets de répondre : ils sont navrés de cette situation !!! Car à cause de cela, un certain nombre de communes du littoral deviennent de plus en plus des résidences d’été pour touristes. Les gens n’ont pas les moyens d’acheter ou de louer des maisons qui malheureusement restent vides les trois quarts de l’année, et dans ces villes les commerces ferment un par un, puisqu’ils ne deviennent véritablement rentables que deux mois dans l’année. Du coup ces endroits, en plus d’être financièrement inaccessibles, sont de moins en moins attirants pour des gens qui souhaiteraient s’y installer durablement, par exemple des jeunes couples avec des enfants. C’est donc un cercle vicieux.

  6. couti dit :

    comme younn le décrit, oui, c’est un cercle vicieux. on a l’impression que l’essor du tourisme de masse a créé une sorte de marée bétonneuse ! et que d’autres côtes hyper-urbanisées (méditerrannée par exemple) étant devenues très moches, ou très chères, et même souvent les deux à la fois, les acheteurs fortunés se sont ”reportés” sur la Bretagne.
    Quand ces résidents en quête de petits rivages pittoresques à consommer, se réveilleront un beau jour avec des pavillons à perte de vue et des marinas sans âme (”mais que viennent faire tous ces gens devant ma vue sur mer?”) ils plieront bagage et iront faire grimper les prix ailleurs, dans les Abers ou plus loin où la vague bétonneuse… etc !
    ça pose beaucoup de problèmes parce qu’on en arrive à voir des communes vidées de leurs habitants à l’année et n’offrant que des emplois saisonniers souvent difficiles et peu payés (en plus, les saisonniers ont le choix, planter une tente sur place ou payer l’essence…) Comme dit younn, ça donne aussi un sacré coup de vieux à certaines communes côtières car les jeunes ménages sont repoussés de plus en plus loin dans l’intérieur… il commence même à y avoir des fermetures de classe.
    ça suscite de la colère chez ceux qui ont le sentiment d’être chassés loin de leur famille et de leur région ou qui sont obligés d’accepter de mauvaises conditions de logement (location vétuste, location saisonnière avec obligation de partir l’été) car ceux qui attendent que leur terrain passe en constructible ou ceux qui possèdent une maison à vendre n’ont bien sûr pas le même point de vue !

  7. ty dub's dit :

    et pourtant il y a du soleil

    http://groix.over-blog.com/

  8. Padrig dit :

    Bravo couti, c’est une belle analyse, je suis tout à fait en accord avec tout ces points abordés. Originaire de la côte, je m’aperçois que la plupart de mes amis d’enfance n’ont pas pu s’offrir le luxe de se payer une maison dans leur village d’origine (mise à part ceux dont les familles possèdent suffisamment de terrain ou qui on pu bénéficier d’un projet social mais ils sont très rares). En fait, puisque j’y vie, je me rends compte d’un véritable dépeçage de la côte bretonne depuis plus d’une décennie par une “certaine classe” de la population Française. Pour une bonne part ceux sont de bretons eux même et une part importante d’habitants du “grand ouest” 72 en tête, 49, 53, 14… pour ne citer que les deux grands groupes qui sont venu en retraite ou la préparent ou s’offre une résidence secondaire en plaçant leur argent dans une valeur sûr: “La pierre sur les côtes” et par la même étaler “leur réussite” selon les nouveaux critères ou codes: La maison sur la côte avec si possible la vue sur la mer (pour les plus aisés, prétentieux ou les mieux servis) et le bateau dans un des ports de plaisance (dont on sait que 10 % environ quitte le port chaque année) que l’on a fait pousser comme des champignons pendant la même époque. En sommes un programme commun bien équilibré avec la perte des activités de pêche. Élaboré avec des sociétés de prospections et aménagement venues de paris ou d’ailleurs accompagnés de cette éclosion d’agences immobilières et tous ses bretons vendeurs qui sont aussi malheureusement responsables de ce pugilat. je me souvient de la réflexion d’un commerçant de la côte: “Nous en été on fait des pizzas et en hivers on rachète des terrains”. Et la place de la Bretagne dans tous ça ? Hors sujet; dans se domaine il ne s’agit que d’investissement, d’argent et de fierté mal placée. Maires et politiques en tête. Et la loi du littorale dans tout ça ? j’en resterais là… Il y a des sujets qui dérangent beaucoup de personnes…
    A coté de ça il y a eu des gens qui se sont battu pour faire abandonner des projets honteux: des individuels, des associations mais aussi des élus. Mais face à un raz de marée de gens avides et près à tout pour leurs faims. Nous, nous n’étions pas nombreux. Je tire un portrait triste de cette image car cela continu aujourd’hui malgré les difficultés financières les afflux vers les côtes ne sont pas prêtes de s’arrêter. La Bretagne est calme, accueillante, elle offre tout les services de proximité avec la sécurité en prime. Grâce au TGV paris sera bientôt à quelques petite heures de Concarneau et puis le télé-travail ça existe même s’il faut prendre le train 3 ou 4 fois par semaine on y sera toujours mieux qu’en banlieue. Alors Bretagne qui est tu ? “Un placement de valeur” , “Un nouvel eldorado pour franchisés” ? “un Havre de paix pour ceux qui cultive l’image de la réussite de soit” ? Vous voyer comme elle me parle cette photo ? Allez soyons plus ouvert et plus accueillant encore. Vivement une nouvelle image.

  9. couti dit :

    Padrig souligne avec raison qu’il a souvent fallu le travail acharné d’associations, d’individuels et d’élus, sur de longues années et avec moult procès, pour faire appliquer la loi littoral… ce que les ”dépeçeurs” ont d’ailleurs jugé insupportable, faisant adopter des amendements à la loi afin d”’assouplir” ce qu’ils considèrent comme un ”carcan” !
    par exemple, depuis quelques années, les communes bordant les étiers et les rus n’y sont plus soumises : quand on connait les innombrables estuaires, rias et abers du littoral breton, ça doit faire des centaines de kilomètres à bétonner en toute tranquilité.
    il y a maintenant la charte des espaces côtiers mais je ne sais pas si c’est un texte de plus ou la base d’une réelle volonté politique de sauver ce qui peut encore l’être. Le BTP et les carrières d’extraction qu’on annonce presque épuisées (d’où le projet d’aller extraire le sable en mer pour répondre à la consommation régionale qui atteint déjà le double de la moyenne nationale) pèsent lourd et tournent plus que jamais à plein régime !
    avec le TGV, la côte bretonne risque de devenir une grande banlieue résidentielle de luxe pour les citadins fortunés désireux de faire un placement. Actuellement les agences immobilières à peine sorties de la tourmente renchérissent de plus belle sur l’argument ”pierre=valeur sûre”, en insistant bien sur le fait que le littoral est plus que jamais un eldorado pour la spéculation sans risque…
    il faudrait peut-être un Alex MacLean (urbaniste et figure mondiale de la photographie aérienne, son dernier livre sur l’Amérique vue du ciel s’appelle ”Over”) pour montrer les désastres infligés par ce modèle destructeur qui a un coût énorme pour la collectivité. Notamment à cause des infrastructures sur dimensionnées que ça exige pour satisfaire au désir d’une petite catégorie de personnes de se destresser à quelques heures de chez elles pendant quelques week-ends ou vacances dans l’année.
    A côté de ça, on voit de plus en plus de personnes qui habitent dans des camions aménagés ou qui construisent de petits logements autonomes parfaitement intégrés au paysage et conçus dans un total respect de l’environnement… mais eux, on les traite comme des délinquants avec prise d’empreintes, assignation au tribunal correctionnel et avis d’expulsion.
    Pourtant les élus doivent bien avoir des moyens à leur disposition pour enrayer cette spéculation immobilière ? Au Pays Basque et dans les Alpes il y a des maires de petits villages touristiques qui ont fait de la préemption sur des biens immobiliers, qui ont construit des logements ‘’sociaux” (c’est-à-dire tout simplement accessibles à la majorité des gens) pour permettre aux actifs et aux jeunes de rester. Alors en Bretagne, ça se passe comment ?
    Peut-être Ty Dub’s (bravo les splendides photos de Groix !) a-t-il des infos sur cette île qui bouge pas mal paraît-il ?

  10. Laurent Javault dit :

    > Padrig, merci pour ces précisions ; bien noté l’idée que les personnes qui s’installent sur le littoral sont pour une part non négligeable des Bretons vivant hors de la Bretagne et des personnes venues du “grand ouest”.

  11. Julie dit :

    Bretonne ayant quitté (pour des raisons économiques et par goût de l’aventure vers d’autres horizons comme beaucoup de Bretons que j’ai rencontré dans les coins du monde les plus insolites) mon Finistère natal depuis plus de 30 ans, je suis revenue il y a 10 ans avec mon mari (non breton) lui montrer mon pays en octobre (j’aime la Bretagne et ses tempêtes à cette époque). Nous sommes restés quelques jours à Carnac et à ma grande stupéfaction, j’ai découvert un “désert” : toutes les villas, tous les immeubles avec les volets clos, difficile de trouver une boulangerie, une crêperie ouvertes, ambiance légèrement sinistre et déprimante sous un ciel pas très favorable…. Bref, grande déception de ma part.
    Il convient de noter d’ailleurs que nous sommes “descendus” vers la Côte Basque en direction de l’Espagne où nous vivons et nous avons eu la même expérience à Biarritz : ensemble urbanistique luxueux mais vide et désolé. Dommage.
    Ici sur la côte espagnole nous avons heureusement une présence importante des retraités du Nord qui viennent se chauffer au soleil et en été les familles mais les dégâts urbanistiques sont énormes. Ceci ne s’est heureusement pas fait en Bretagne d’une façon aussi scandaleuse et c’est tant mieux !
    Merci pour l’auteur de ce blog qui me fait retrouver mon pays.

  12. RougeFramboize dit :

    Née à la Baule, le sentiment de fierté que j’éprouvais il y a des décennies a muté en révolte devant le malheur qui s’est abattu par la construction de ces bâtiments sans âme. On a détruit sur le remblai de jolies maisons d’entre les deux guerres pour construire ça ! Un péché de lèse-littoral. Et puis ces jolies villas anciennes, restaurées, sont les biens désormais de richissimes (et souvent âgés) Parisiens ou autres. La plupart des jeunes ménages ont bien entendu perdu tout espoir qu’un jour ils habiteront à moins d’un km de la côte. Le fossé est déjà une faille. Et encore heureux si dans 15 ou 20 ans on ne voit pas les bidonvilles des années 50 fleurir l’arrière-pays breton !

  13. couti dit :

    La Baule est un peu une caricature de ce littoral-ghetto pour retraités fortunés (derrière le Remblai, les villas anciennes sont désormais protégées et la ville est très fière de ce patrimoine qu’elle a naguère joyeusement abandonné à la goinfrerie des promoteurs…)
    Comme dans beaucoup de stations, les acheteurs sont majoritairement des plus de 60 ans (je précise que je n’ai rien contre les ‘’seniors”) et on peut se demander comment certaines communes côtières peuplées aujourd’hui jusqu’à 70% de retraités, arriveront dans dix ans à gérer ce vieillissement.
    Personnellement, j’ai l’impression les rares fois où je passe à La Baule, de franchir une frontière… ce n’est plus une faille, c’est un gouffre ! et à mon avis, ce n’est pas à un kilomètre, mais à 30 voire 50 km de la côte que la majorité des ménages (jeunes ou modestes) peut espérer trouver un logement accessible.
    Depuis quelques années déjà, ces ménages se sont reportés vers le centre Bretagne (Pontivy, Gourin) où les prix commencent maintenant à grimper, ce qui laisse augurer qu’ils seront bientôt ”refoulés” encore plus loin. Et là, on ne parle que de ceux qui peuvent acheter ! Pour trouver quelque chose de correct à louer à un prix abordable, c’est aussi la galère.
    Quant à la perspective de voir fleurir des bidonvilles, cela paraît très improbable lorsque l’on voit aujourd’hui les poursuites pénales contre l’habitat ”hors-norme”… Pourtant les personnes exclues du logement, qui ont fait le choix d’habiter dans des cabanes, yourtes, camions, caravanes, mobile-homes, en toute autonomie et sans nuire à l’environnement, apportent à leur manière une réponse digne à une situation dont elles sont les premières victimes… mais pour le moment, dans une majorité des cas, les communes et administrations préfèrent (se) cacher le problème du logement qui concerne toute la collectivité, en ”éliminant” les cas de façon individuelle… et le plus discrètement possible.
    Alors, il serait peut-être souhaitable au contraire de voir s’étendre partout sur la côte d’immenses campements d’habitats légers, mobiles et joyeux, pour qu’enfin les communes littorales (et les autres) ouvrent les yeux sur cette population ”invisible”… qui compte une multitude de porteurs de projets, de jeunes, de plus âgés, pleins de talents, d’idées, très actifs dans la vie du pays.

  14. taddik dit :

    couti a dit ; alors , il serait peut-être souhaitable au contraire de voir s’étendre partout sur la côte d’immenses campements d’habitat légers , mobiles et joyeux…

    je ne sais quel est votre âge , Couti, mais jusqu’en 1980 -85 , nous avions tout çà … les toiles de tente sur les dunes , dans les champs, voire même sur certains parkings…Ils étaient mobiles , c’est le moins qu’on puisse dire , surtout les jours de grand vent … et joyeux, mais c’était une autre époque , le breton s’est lui aussi individualisé , s’est un peu renfermé sur dans sa coquille… Et pour répondre à Laurent qui me posait la question sur l’intérêt porté par mes “indigènes” concernant l’avis que j’émettais sur l’occupation des sols et la possibilité d’acheter par les nés-natifs du pays , je répondrai que 20% portent un intérêt leur région quelque soit le sujet alors que 80 %s’en f… royalement…
    Et si des bretons se retrouvent sur l’exploit de Guingamp à l’issue de “la coupe de France au service de la Bretagne” tant mieux , mais c’est un peu court…
    Désolé ,Al ATo, mais les nordistes , les sudistes et les aquitains pour faire court , sont comme toi , comme moi , ils( elles) s’appellent Louise , Jeanne , François, Jean..etc… Tous auraient vibré pareillement en cas de mise en “Avant”, désolé ,( pas fait exprès,) de deux clubs du Nord par exemple… sur un match au Stade de France…
    Non , la Bretagne qui a eu son point d’orgue , mais pas final…profite bien de l’instant donné mais elle ,et ses habitants , enfin un certain nombre, ont une image positive de leur région ( la preuve , ce blog) et ne sont pas des “béni-oui-oui jacobins” qu’ils soient DEHOU ou KLEIZ ( de droite ou de gauche) parlant breton et dont on voit le sens politicard derrière leurs gros sabots…

    Et gast!!! si je veux le dire …on ne m’empêchera pas,
    BEVET BREIZ( h)

  15. Padrig dit :

    Quoi qu’il en soit, tant que la Bretagne et les bretons ne se seront pas doté d’un pouvoir politique pour gérer leurs impôts et notre territoire, on se laissera mener par le bout du nez par Paris et ses amis qui ne sont intéressé qu’à leurs désirs et leur intérêt personnel. Ceci bien loin de l’idée communautaire propre aux bretons qui se respecte. La Bretagne doit se doter d’un parlement au même titre que l’écosse ou la Catalogne et prendre ses propres décisions sur la façon d’organiser son éducation, son économie, son habitat ou son littoral. Les souhaits des bretons ne seront jamais pris en compte ! Ne rêvez plus ! agissez ! La solution viendra peu être du Parti Breton rassembleur.
    Kenavo deoc’h ha bevet Breizh.