Cuisine bretonne : qu’en disent vos papilles ?25 février 2009
Crêpes de froment, crêpes de sarrazin (appelées aussi galettes de blé noir), kouign amann, far breton… qui ne connaît ces recettes traditionnelles auxquelles on peut encore ajouter - parmi tant d’autres - le kig ha farz (viande et far), le coco de Paimpol. Signalons aussi les caramels au beurre salé du Pays d’Auray qui s’exportent… jusqu’au Japon.
Plus chers, nous trouvons les poissons (bar, Saint-Pierre…), crustacés (homard…), coquille Saint-Jacques… sans oublier la “nouvelle cuisine” à base d’algues, la haute gastronomie d’un Olivier Roellinger (qui désormais a fermé ses portes et ouvert une épicerie), d’un Jean-Paul Abadie ou Nathalie Beauvais à Lorient ; Franck Marchesi à Perros-Guirec ; Alain Orillac à Questembert ; Eric Mignard à La Baule…
Et les boissons : cidres, chouchen(n) / chufere (authentique ou hydromel), lait ribot, bières… Faut-il ajouter, selon vous les vins (tels le muscadet, le gros-plan et autres…) qui accompagnent souvent les poissons ?
- Première question qui mérite une concentration toute particulière ! Mettez-vous dans la peau d’un critique culinaire… quelles saveurs (sucrées, salées, épicées, acides, amères) ressentez-vous en pensant à la cuisine bretonne, traditionnelle et moderne ?
- Quelles sont les spécificités de la cuisine bretonne ? Comment peut-on la qualifier ?
- Est-elle un élément moteur de l’identité de la Bretagne ? Comment la cuisine bretonne cohabite-t-elle avec les autres cuisines ?
