Quelle place pour les jeunes en Bretagne ?30 mars 2009

Alors que le chômage touche plus que jamais les jeunes en ces temps de crise, qu’ils soient diplômés ou non, la société peine à leur trouver une place, une voix, dans le concert démocratique. Des initiatives existent dont, en Bretagne, le conseil régional des Jeunes nouvellement élu et installé pour deux ans. Voici leur site : Kaoz, la web radio des jeunes élus bretons.

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  • Comment percevez-vous la place des jeunes en Bretagne ?
  • Avez-vous le sentiment qu’ils sont entendus, soutenus ?
  • Les jeunes bretons et bretonnes vous paraissent-ils en phase avec leur époque ?
  • Quels sont leurs atouts et leurs handicaps éventuels en grandissant et en vivant en Bretagne ?
photo “concert aux Vieilles Charrues” - Gilles Kerboriou

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Une réalisation technique symbolique de la Bretagne ? Laquelle ?28 mars 2009

Les territoires offrent à voir des réalisations techniquement ou artistiquement remarquables, souvent fédératrices, qui portent, en quelque sorte, une part de leur identité. Ces réalisations (bâtiments, ouvrage d’art ou autre) ne sont pas forcément exempts de polémiques (pyramide du Louvre) ou de problèmes écologiques (barrage des Trois-Gorges en Chine), mais leur point commun est de s’imposer  à plus ou moins long terme dans la conscience collective jusqu’à, éventuellement, constituer un motif de fierté.

A titre d’exemple, si l’on songe à Bilbao, la réalisation la plus symbolique de la ville sera sans doute le musée Guggenheim imaginé par l’architecte canadien Frank Gehry. A l’autre bout de l’Espagne, à Barcelone, c’est bien sûr la cathédrale de Gaudi qui attire l’attention. En France, le viaduc de Millau ou le tunnel sous la Manche sont des concentrés de savoir-faire technologiques. Plus modestes, ou plus anciens, mais tout aussi emblématiques de leur territoire respectif, le Futuroscope de Poitiers ou les mines du Nord-Pas-de-Calais sont des réalisations techniques remarquables.

De gauche à droite et de haut en bas : musée Guggenheim, Bilbao (photo architechtonic) ; cathédrale de Barcelone (photo blog athos99) ; viaduc de Millau (photo Transports polymtl) ; tunnel sous la Manche (photo Environnement.com) ; fosse 9 et 9bis d’Ognies (photo Wikipédia) ; kinémax du Futuroscope de Poitiers (photo Futuroscope)

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  • Considérez-vous qu’il existe une réalisation humaine emblématique de la Bretagne ? Quelle est-elle ?
  • Quelle réalisation technique “idéale” symbolique (ouvrage d’art, bâtiment) imagineriez-vous pour la Bretagne ?

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Les Bretonnes qui sont-elles ?23 mars 2009

Quid des Bretonnes qui ont fait l’histoire et de toutes celles qui font aujourd’hui l’actualité ?

Derrière la figure imposante d’Anne de Bretagne, d’autres Bretonnes ont pesé, à leur façon, sur l’histoire :

Nathalie Le Mel née à Brest en 1826, d’abord libraire à Quimper avec son mari, puis relieuse à Paris, militante de l’égalité salariale entre hommes et femmes, devient membre de la Ière Internationale en 1861. La Commune arrive, Nathalie Le Mel soigne les blessés, monte en renfort sur les barricades et fait partie des derniers combattants. Condamnée à la déportation en Nouvelle-Calédonie, elle revient huit ans plus tard à Paris comme ouvrière mais sans jamais renier ses engagements. Elle meurt à 96 ans, dans une extrême misère à l’hospice d’Ivry-sur-Seine. Une place de Paris porte aujourd’hui son nom.

Joséphine Pelacent est l’héroïne de la grande grève des 2000 sardinières de Douarnenez en 1924. Elles se battaient contre un salaire de misère et des conditions de travail trop pénibles. Première femme en France élue conseillère municipale à la mairie communiste de Douarnenez, Joséphine Pelacent est invalidée sous le prétexte que les femmes n’ont pas le droit de vote…

Connaissez-vous Marie Béranger, née à Rennes en 1865 et qui durant la Seconde guerre mondiale, à près de 80 ans, choisit d’héberger des résistants et de cacher du matériel. Elle est déportée à Ravensbrück où elles meurt, épuisée. On pourrait ici énumérer encore beaucoup d’autres Bretonnes résistantes. Et d’autres qui le furent aussi du temp de la Terreur en choisissant de cacher des prêtres réfractaires.

Citons aussi, au hasard, Anita Conti, « Bretonne d’adoption » qui dès 1953 dans son livre « Racleurs d’océan » alertait l’opinion sur le pillage des ressources halieutiques, non sans rendre hommage au courage des marins.

Aujourd’hui, d’autres Bretonnes font l’actualité :

Maryse Le Bris, éleveuse de porcs à Argol (29), créatrice de l’association « Le gîte de l’enclos » qui propose un hébergement-vacances pour adultes et enfants handicapés.

Bernadette Malgorn, haut fonctionnaire, première « préfète » de région qui siège aujourd’hui à la Cour des Comptes et à un temps pressentie à la direction de la DGSE.

Véronique Istin, entrepreneur, créatrice entre autres des bières Ar Men et des moules à cuisine Moldéo.

Solène Kermarrec, violoncelliste au prestigieux Orchestre Philharmonique de Berlin. Et beaucoup d’autres…

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de gauche à droite et de haut en bas : Nathalie Le Mel, Anita Conti, Bernadette Malgorn, Solène Kermarrec, Véronique Istin, Maryse Le Bris.

  • Comment voyez-vous la place des Bretonnes dans l’histoire, mais aussi dans l’époque actuelle ?
  • Quel portrait feriez-vous éventuellement des femmes bretonnes ?
  • Comment le grand public voit-il selon vous les Bretonnes ?
photos : Nathalie Le Mel - Wikipédia ;  Anita Conti - TempsFête, Douarnenez ; Bernadette Malgorn - Ouest-France, David Ademas ;  Solenne Kermarrec - Orchestre Phiharmonique de Berlin ;  Véronique Istin - Entreprendre au féminin ; Maryse Le Bris - Christophe Pluchon, Courrier du Léon. Merci aux sites Skol-uhel ar vro et Bretagne au féminin

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Quelles fêtes culturelles en Bretagne ?19 mars 2009

Nous parlons des artistes et des arts, ici pour la littérature, pour la peinture et les arts visuels, bientôt nous évoquerons les artistes musiciens.

En attendant, voici un billet qui doit nous aider à définir les événements qui accompagnent les œuvres des artistes en Bretagne, c’est-à-dire la vie culturelle.

Cela nous ramène donc aux festivals, aux expositions, aux musées, aux salons d’art, mais plus largement aux fêtes populaires, etc.

Quatre événements parmi d’autres :
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De gauche à droite et de haut en bas : le festival de littérature Etonnants Voyageurs à Saint-Malo, Quai des Bulles – également à Saint-Malo – pour la bédé ; le festival de cinéma des Trois Continents à Nantes et toujours à Nantes, très bientôt le 29 mars, le carnaval !

Quatre événements culturels musicaux :
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De gauche à droite et de haut en bas : le classique avec La Folle Journée de Nantes, la culture traditionnelle avec le Festival Interceltique de Lorient, le rock avec Les Transmusicales de Rennes, le rock, la pop et la chanson avec Les Vieilles Charrues de Carhaix-Plouguer, et plus grand festival européen…

N’oublions pas non plus les arts de la rue avec le Fourneau.

  • Comment se caractérise, selon vous, la vie culturelle en Bretagne, aussi bien dans les trois grandes villes (Rennes, Nantes, Brest) que toutes les autres, sans oublier les villages et la campagne ?
  • Qu’est-ce qui domine dans l’espace culturel : les festivals, les expositions ?
  • Qu’est-ce qui fait venir à la « culture » les Bretonnes et les Bretons ? Qu’est-ce qui les fait bouger ?
  • Si vous deviez résumer la vie culturelle bretonne en trois mots, quels seraient-ils ?
  • Si vous deviez parler à quelqu’un d’un seul événement culturel à ne pas rater en Bretagne, depuis Nantes jusqu’à Brest, en passant par Rennes ? Quel serait-il ?
photo carnaval de Nantes : MaVille.com

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peinture, arts plastiques, arts décoratifs en Bretagne : vos impressions15 mars 2009

Peinture, sculpture, céramique, photographie, cinéma, … nous allons parler de tout cela maintenant. Des artistes d’hier, de ceux d’aujourd’hui et si possible de ceux de demain.

Bien sûr, si l’on prononce les noms de Paul Gauguin, Emile Bernard, Paul Sérusier, Maurice Denis, on pensera  ce qu’il est convenu d’appeler « l’école de Pont-Aven ».

Notons également l’activité d’Emile Rocher, celle d’Yves Floc’h.

Par ailleurs, il faut signaler l’apparition du mouvement artistique breton des Seiz Breur (sept frères) dont l’initiatrice est Jeanne Malivel. Seiz Breur s’illustre notamment à travers une large transdisciplinarité : gravure sur bois, faïence, tissage, broderie, mais aussi le béton… ou le cinéma.

A l’opposé des Seiz Breur, l’orfèvre Pierre Toulhoat revisite lui aussi l’héritage breton.

Côté art contemporain, on compte bien sûr Pierre Tal Coat né en 1905 à Clohars-Carnoët,  artiste incontournable du siècle passé ; le quimpérois Jacques Villeglé né en 1926, une figure reconnue du mouvement des Nouveaux réalistes ainsi que son truculent comparse du musée des Beaux-arts de Rennes le briochin Raymons Hains.

Je répare ici un oubli important : Geneviève Asse, artiste-peintre née en 1923 à Vannes, vivant et travaillant dans sa maison de l’île-aux-moines dont elle parle très bien :

Ajoutons Gilles Mahé né en 1943, mort en 1999 et son œuvre autour de l’image ; Jean-Philippe Le Mée artiste central de la scène bretonne ayant notamment travaillé avec Yves Trémorin, l’un des plus grands photographes artistiques à l’heure actuelle  qui prépare une série sur la cuisine bretonne.

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  • Quelle perception avez-vous de la peinture, des arts plastiques et des arts décoratifs en Bretagne ?
  • Par quoi se caractérisent-ils ? Sont-ils particulièrement d’inspiration « bretonne » ou non ?
  • Quelle est, selon vous, la place des artistes peintres et plasticiens contemporains d’origine bretonne ou vivant en Bretagne dans l’environnement culturel ; par rapport à la musique notamment ?

De gauche à droite : Emile Bernard “Bretonnes au pardon” ; Pierre Toulhoat - broche cornes de bélier ; Pierre tal Coat “Age de fer II” ; Jeanne Malivel - assiette ; Gilles Mahé (sans titre) ; Yves Trémorin - serre blason.

Publié par Laurent Javault dans la catégoriearchitecture, patrimoine artistique//14 Commentaires →

Découvrez, re-découvrez des billets, voyagez dans les catégories et les mots-clés13 mars 2009

megaphone1Petit coup de mou ces jours-ci sur le blog après une pointe impressionnante à 3200 visites/jour. Si certains billets sont extrêmement commentés, d’autres le sont très peu. Les questions qu’ils soulèvent sont pourtant essentielles pour cerner l’identité de la Bretagne : agriculture, environnement, culture, économie, habitat…

J’ai dressé ci-dessous la liste de ces billets esseulés qui ne demandent qu’un chose : que l’on s’occupe d’eux, bref, qu’on les réchauffe, qu’on les frictionne avec beaucoup de commentaires !

Par ailleurs, n’hésitez pas à prendre 5 minutes pour mailer à 5, à 10 à 15 personnes de votre entourage l’adresse du blog : www.bretagne-qui-es-tu.com

Plus nous aurons de commentatrices et commentateurs - et ce dans tous les domaines abordés - plus le blog sera intéressant pour l’étude en cours, mais aussi pour toutes les lectrices et lecteurs de ce blog !

Enfin, je rappelle à tous la présence à droite de la rubrique “catégories” et du nuage de tags “mots-clés” ; autant de moyen de naviguer au gré de votre inspiration dans l’identité de la Bretagne…

Voici donc les billets qui vous tendent les bras pour recevoir vos commentaires :

Quelle littérature en Bretagne ?
Quelle production d’énergie pour la Bretagne ?
Quels rapports entretiennent entre elles les villes bretonnes ?
Connaissez-vous la Bretagne qui innove ?
Quel habitat traditionnel en Bretagne ?
Quelle agriculture bretonne ?
Les Bretons : ensemble ou chacun pour soi ?
Quelle lumière… et quelles lumières en Bretagne ?
Les savoir-faire en Bretagne : saurez-vous les définir ?
Tempête en Bretagne : que faut-il en dire ?
Quelle vision avez-vous de la faune marine en Bretagne ?
Mer et rivières : quelle qualité d’environnement ?
Design en Bretagne : quelles tendances ?
Desjoyeaux, les skippers bretons et la Bretagne

icône : ville de Pegomas

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Quelle littérature en Bretagne ?11 mars 2009

Le salon du livre s’ouvre vendredi 13 mars à Paris, Porte de Versailles. La Bretagne présentera un stand (Hall 1, T68) à la hauteur de son dynamisme éditorial : chaque année 1500 titres sont publiés par 195 maisons d’éditions et ce, dans tous les domaines : littérature, essais, beaux livres, livres de marine, policier, bande dessinée, sciences humaines, sciences économiques, etc.

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Profitons de cette actualité pour évoquer ensemble le patrimoine littéraire de la Bretagne, tant en français qu’en breton. Il est bien évidemment impossible de lister les noms des auteurs qui se comptent par centaines.

Du côté des œuvres en langue française, on se doit toutefois de citer le romantique considérable qu’est Chateaubriand, dont la tombe à Saint-Malo regarde la Manche. Un autre grand écrivain d’origine bretonne ancienne, mais venu d’outre-mer vient de faire parler de lui, JMG Le Clezio, tout récemment honoré du prix Nobel de littérature. Il vit et travaille en partie en Bretagne. N’oublions pas non Jules Verne, né à Nantes.

Il faut également citer Louis Guilloux l’auteur du “Sang noir” l’un des grands romans du XXème siècle, Henri Queffelec, René-Guy Cadou, le grand poète Guillevic et son “Terraqué“…

Parmi les vivants, outre la romancière à succès Irène Frain, beaucoup d’autres noms sont à relever : Philippe Le Guillou, Yann ApperryTanguy Viel, le breton d’adoption Olivier Adam, Christophe Honoré pour la littérature jeunesse…

Du côté des œuvres en breton, il faut bien sûr rappeler la figure incontournable de Per-Jakez Helias et son “Marc’h al lorc’h” / “cheval d’orgueil”.

Citons également Jean-Pierre Calloc’h (tué en 1917 par un obus près de Saint-Quentin), Anjela Duval, Youenn Gwernig, Yann-Ber Piriou ainsi que le grand poète et dramaturge Paol Keineg.

  • Quelle est la spécificité de la littérature en Bretagne ?
  • Quelles sont, selon vous, les caractéristiques des écrivains bretons de langue française ou bretonnes ?
  • Y a-t-il une « touche » bretonne pour la littérature ? Voyez-vous des passerelles entre un Chateaubriand et un Le Clézio ? Entre un Paol Keineg et un Tanguy Viel ?
Photos : Paol Keineg (à gauche, source remue.net) ; Tanguy Viel (à droite, source ambafrance)

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Les Bretons : ensemble ou chacun pour soi ?9 mars 2009

De nombreuses associations culturelles en Bretagne réunissent des individus partageant une même vision, une même activité, etc. Elles tendent le plus souvent à souder, ou ressouder, une communauté bretonne autour de la langue, de la danse, de la pratique musicale, etc. Elles défendent, chacune à leur façon, avec leurs différences, une certaine idée de la Bretagne.

Il existe aussi des associations et regroupements appartenant au champ économique. Ainsi, récemment, des patrons bretons se sont-ils réunis autour d’une table du célèbre restaurant parisien (et breton) Le Divellec pour encourager le rattachement de la Loire-Atlantique à la Bretagne.

Notons également la tenue, la semaine passée, de l’assemblée générale de « Produit en Bretagne », (Le Télégramme, Ouest-France) un regroupement de 210 entreprises bretonnes totalisant 100 000 salariés, 15 milliards de chiffres d’affaires, destiné à promouvoir au plan national et international les marques de ces entreprises qui opèrent dans les départements, Loire-Atlantique comprise.
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Répartition des entreprises du réseau “Produit en Bretagne” (carte interactive ici)

Toutes ces initiatives tendent à montrer une propension à l’action collective en Bretagne : vrai ou faux ? Sont-elles l’exception ou la règle ?

  • Les Bretons sont-ils, selon vous, d’un naturel plutôt solidaires ou individualistes ?
  • Comment les Bretons en viennent à l’action collective : spontanément, avec réserve, voire à regret ?
  • Avez-vous en tête des exemples de réalisations collectives bretonnes, récentes ou anciennes ?

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Cuisine bretonne : qu’en disent vos papilles ?25 février 2009

Crêpes de froment, crêpes de sarrazin (appelées aussi galettes de blé noir), kouign amann, far breton… qui ne connaît ces recettes traditionnelles auxquelles on peut encore ajouter - parmi tant d’autres - le kig ha farz (viande et far), le coco de Paimpol. Signalons aussi les caramels au beurre salé du Pays d’Auray qui s’exportent… jusqu’au Japon.

Plus chers, nous trouvons les poissons (bar, Saint-Pierre…), crustacés (homard…), coquille Saint-Jacques… sans oublier la “nouvelle cuisine” à base d’algues, la haute gastronomie d’un Olivier Roellinger (qui désormais a fermé ses portes et ouvert une épicerie), d’un Jean-Paul Abadie ou Nathalie Beauvais à Lorient ; Franck Marchesi à Perros-Guirec ; Alain Orillac à Questembert ; Eric Mignard à La Baule…

Et les boissons : cidres, chouchen(n) / chufere (authentique ou hydromel), lait ribot, bières… Faut-il ajouter, selon vous  les vins (tels le muscadet, le gros-plan et autres…) qui accompagnent souvent les poissons ?

  • Première question qui mérite une concentration toute particulière ! Mettez-vous dans la peau d’un critique culinaire… quelles saveurs (sucrées, salées, épicées, acides, amères) ressentez-vous en pensant à la cuisine bretonne, traditionnelle et moderne ?
  • Quelles sont les spécificités de la cuisine bretonne ? Comment peut-on la qualifier ?
  • Est-elle un élément moteur de l’identité de la Bretagne ? Comment la cuisine bretonne cohabite-t-elle avec les autres cuisines ?

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Comment l’économie bretonne peut-elle résister à la crise ?21 février 2009

La crise financière et économique frappe durement, partout, notamment en Bretagne.

Le nombre de défaillance d’entreprises bretonnes a augmenté de plus de 20% en 2008, l’un des taux les plus forts au côté d’autres régions comme le Limousin, l’Auvergne, le Centre, le Nord-Pas-de-Calais, la Bourgogne, la Picardie, Midi-Pyrénées et la Corse.

Sur le front du chômage, citons Le Télégramme : « Fin novembre, la région comptait 3.400 chômeurs de plus qu’en octobre. C’est l’Ille-et-Vilaine qui souffre le plus. Avec 87.926 demandeurs d’emploi recensés à la fin novembre, la région retrouve son niveau de chômage de septembre 2006. Le mois dernier, la hausse a atteint les 4 %. Un dérapage exceptionnel, encore plus fort que celui enregistré au niveau national (+ 3,2 %). C’est dans la filière automobile que les mauvaises nouvelles se sont multipliées ces dernières semaines. Dans le bassin rennais, autour du site PSA qui réduit actuellement ses effectifs de 1.750 personnes, les équipementiers et sous-traitants ont mis fin aux missions d’intérim et actionné des mesures de chômage partiel. En Ille-et-Vilaine, le nombre de chômeurs s’est ainsi envolé de 5,5 % (après + 4,9 % en octobre). (…) Dans le Morbihan, le nombre de chômeurs repasse au-delà des 20.000 et progresse de 5,3 % en un mois. Le département a perdu le mois dernier l’un de ses gros sites industriels agroalimentaires (Doux à Locminé, 451 licenciements). Le Finistère et les Côtes-d’Armor semblent un peu moins exposés avec des hausses en novembre de 2 et 3,1 %. Moins sujette à la conjoncture internationale et dominée par le secteur coopératif, l’industrie agroalimentaire, qui domine l’ouest de la région, souffre moins que d’autres secteurs d’activité. »

Cela dit, l’économie bretonne dispose aussi d’atouts à travers, par exemple, ce qu’il est convenu d’appeler le « green business », comme le montre le reportage ci-dessous de France 3 Bretagne.

Mais voici les questions :

  • Quels sont, selon vous, les points forts et les points faibles de l’économie bretonne ? La jugez-vous apte à résister à la crise ? Le possible retour de la Loire-Atlantique et de la métropole nantaise en Bretagne peut-il constituer un atout ?
  • Globalement, comment voyez-vous cette économie, offre-t-elle des spécificités ? Est-ce plutôt une culture de grande entreprise, de PME, de TPE (Très Petite Entreprise) ? Y-a-t-il une manière particulière d’entreprendre, d’investir, de gérer, de manager ? Observez-vous une attirance ou une méfiance vis-à-vis de l’entrepreneuriat ? La Bretagne : plutôt une économie du secteur publie/mixte ou du secteur privé ?
  • Comment qualifierez-vous l’histoire économique bretonne du XXème siècle ?
  • De quelle façon pourrait-elle évoluer ? Quelles activités faudrait-il encourager ? Quelle type d’économie imaginez-vous pour la Bretagne à l’horizon 2015 ?

Crise : des PME qui résistent en Bretagne - Ma-Tvideo France3
à Pleurtuit, en Ille-et-Vilaine, une entreprise spécialisée dans l’installation de panneaux photovoltaïques poursuit son ascension fulgurante. Depuis 2007,son chiffre d’affaires est passé de 1million à 13millions d’Euros.

http://ouest.france3.fr/info/bretagne/47115576-fr.php

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